jeudi 7 janvier 2016

Galette des rois de Mille Couleurs, Thousand Colors



Mais oui, des bonnes galettes croustillantes pour un gentil moment bien convivial à partager avec mes adhérents le mardi 12 janvier 2016, entre 11h et 12h à la maison des Quartiers les Vignes blanches à Sarcelles.
Elle sera accompagnée d’une bolée de cidre ou de jus de fruits;
Si vous n'êtes pas encore adhérent, vous êtes aussi les bienvenu(e)s. C'est le moment idéal de vous inscrire comme adhérent avec 10€ pour une année.

Je compte sur vous, on fait la fête.

Liliane,

Canard laqué, Canard au sang de William Chan Tat Chuen



Après de nombreux ouvrages consacrés à la culture chinoise et en particulier à la gastronomie, Fêtes et Banquets en Chine (1992), A la table de l’empereur de Chine (2002), A la table du rêve dans le Pavillon (2009), Le tofu, dix façons de le préparer (2011), William Chan Tat Chuen, sinologue et spécialiste des cultures et rituels alimentaires, cuisinier diplômé de l’école française de Thonon Les Bains et élève de l’historien Jean Louis Flandrin, nous invite à travers son livre à paraître aux éditions de l’Epure en mars 2016 «  Canard laqué, canard au sang : Dialogue culturel entre les cuisines chinoise et française »  à découvrir et à partager sa passion conjointe des interfaces culturelles des cuisines françaises et chinoises.  Son livre inaugure une nouvelle collection aux éditions de l’Epure baptisée « Lectures nourricières ». Voici la présentation du  livre : 

« Au-delà de leurs différences et de leurs spécificités culturelles, de leurs terroirs, ou encore de leurs manières de table, existe-t-il des points de convergence entre les cuisines chinoise et française, considérées comme parmi les meilleures du monde, avec une histoire gastronomique riche de plusieurs siècles ?

A travers le prisme de 70 recettes étudiées conjointement entre ces deux pays, on découvrira que les similitudes et les ressemblances sont nombreuses. Elles se jouent sur les destins historiques et parallèles des recettes emblématiques qui deviennent des icônes des gastronomies des deux pays, comme le tandem canard laqué de Pékin et canard au sang de Paris ; sur des recettes qui se rapprochent par les ingrédients et les techniques utilisés comme les grenouilles sautées à l’ail et les crêpes ; sur la même vision d’une cuisine qui soigne et qui fortifie le corps, comme ce bouillon de poule ; sur des cuisines qui utilisent joyeusement l’alcool comme principe d’assaisonnement avec le coq au vin jaune du Jura et le coq ivre à l’alcool de Shaoxing ; sur des cuisines capables d’incorporer des ingrédients culinaires venus du nouveau monde comme la pomme de terre et la tomate grâce à la force de leur grammaire culinaire ! ».

Ces points de convergence, révélés par le « dialogue culturel» de ces 70 recettes est avant tout un joli prétexte pour voyager dans les cuisines de ces deux pays que sont la France et la Chine, afin de mieux comprendre leurs pratiques alimentaires, leurs techniques culinaires, leurs canons esthétiques et leurs représentations symboliques.

Après avoir été mis en appétit en compulsant l’histoire de ces 70 recettes, vous pourrez également les déguster grâce aux étapes détaillées de leurs réalisations, proposées pour au moins six personnes.

Pour être informé de la parution de « Canard laqué, canard au sang : Dialogue culturel entre les cuisines chinoise et française  » de William Chan Tat Chuen, et le recevoir en avant-première, cliquez-ici. Vous pouvez le rencontrer au salon du livre de Paris en mars 2016 avec les animations autour de ce livre.

mercredi 6 janvier 2016

La cité de la joie, Dominique Lapierre



Si vous ne connaissez pas ce livre « La cité de la joie » aux éditions Robert Laffont, découvrez cette belle histoire d’humanité de Dominique Lapierre au cœur du bidonville de Calcultta. Vous l’avez aussi en version film.
«Un jour que je me trouve à Calcutta, un tireur de pousse-pousse me conduit dans l'un des quartiers les plus pauvres et surpeuplés de cette ville hallucinante ou 300 000 sans-abri vivent dans la rue. Le quartier s'appelle "Anand Nagar" - la Cité de la Joie. C'est le choc de ma vie. Car, au coeur de cet enfer, je trouve plus d'héroïsme, plus d'amour, plus de partage, plus de joie et, finalement, plus de bonheur que dans bien des villes de notre riche Occident. Je rencontre des gens qui n'ont rien et qui, pourtant, possède tout. Dans tant de laideur, de grisaille, de boue et de merde, je découvre plus de beauté et d'espoir que dans bien des paradis de chez nous. Surtout, je découvre que cette ville inhumaine a le pouvoir magique de fabriquer des saints. Des saints comme Mère Teresa, mais aussi des saints complètement inconnus, comme ce Paul Lambert, une prêtre catholique français qui s'est installé dans la Cité de la Joie pour partager, secourir et guérir les plus déshérités. Comme ce jeune médecin américain venu de Floride pour soigner des hommes sans aucune ressource médicale. Comme cet ancien marchand de chemises de Londres qui sauve des enfants de lépreux. Comme Bandona, cette jolie infirmière assamaise devenue l'Ange de la miséricorde de tous les flagellés de la Cité de la Joie. Comme ces milliers d'hommes, de femmes et d'enfants, condamnés à survivre avec moins de cinquante centimes par jour, à surmonter les malédictions d'un destin implacable. A vaincre avec le sourire.Pour raconter leur épopée, je me suis immergé pendant des mois dans la terrible réalité de leur quartier. J'ai dormi dans le taudis de Lambert, un réduit de deux mètres sur un mètre, sans aération ni lumière, infesté de rats, de scolopendres, de cloportes, envahi par l'eau et le débordement des latrines à chaque orage. Avec pour voisins une famille de tuberculeux et une communauté d'eunuques. J'ai vécu des journées avec Lambert, Max et Bandona dans la petite colonie de lépreux au bout du bidonville et découvert leur extraordinaire culture, leur goût pour la fête. J'ai passé de longues heures avec le parrain de la mafia locale, un personnage digne des empereurs monghols. Près des étables à buffles, j'ai assisté aux prodigieuses représentations de la légende de Râmâyana. Avec les enfants, j'ai joué au jeu roi du bidonville, le cerf-volant, fait de pauvres morceaux de carton et de tissus qui emportent par-dessus la grisaille des toits tous les rêves de ce peuple d'emmurés. J'ai participé aux naissances, aux mariages, aux crémations, aux fêtes des hindous, des musulmans, des sikhs, des chrétiens et de toutes les communautés de cette mosaïque de peuples et de religions. J'ai tiré des rickshaws et roulé des "bidi" dans les ateliers-bagnes ou des enfants de six et sept ans confectionnent plus de douze cents cigarettes par jour. J'ai fait la queue entre minuit et trois heures du matin pour aller aux latrines (il y a une latrines pour 2500 habitants) et j'ai appris à me laver de la tête aux pieds avec moins d'un demi-litre d'eau. Surtout, surtout, j'ai appris à garder toujours le sourire, à remercier Dieu pour le moindre bienfait, à écouter les autres, à ne pas avoir peur de la mort, à ne jamais désespérer.» Dominique Lapierre


Salon mondiale du tourisme Paris 2016, imprimez votre invitation gratuite !



Bonne et heureuse année à vous !
Et si le premier pas de votre voyage s’effectue au « Salon mondiale du tourisme de Paris » qui aura lieu du 17 au 20 mars 2016 à la porte de Versailles. La bonne nouvelle, vous pouvez avoir une invitation gratuite à imprimer dès aujourd’hui. Tous les acteurs du voyage de France et du monde (offices de tourismes, tour-opérateurs, agences de voyages, sites d'hébergements...) seront présents pour vous offrir un choix varié et innovant (plus de 500 destinations). Faufiler entre les stands, voir ces visages qui viennent d’ailleurs, participer aux animations, échanger, savourer, c’est déjà voyager ! La nouveauté ? Un espace « Tour du Monde » réunira des bloggeurs voyageurs qui raconteront leurs voyages et prodigueront leurs astuces pour partir dans les contrées lointaines. Moi, je ne manquerai pas d’aller sur les stands d’Asie et plus particulièrement de l’Inde !
Salon Mondial du Tourisme à Paris 2016